Les remittances crypto, des transferts d'argent internationaux effectués via des cryptomonnaies au lieu des systèmes bancaires traditionnels. Also known as transferts d'argent numériques, elles permettent à des travailleurs migrants d'envoyer de l'argent à leur famille dans leur pays d'origine en quelques minutes, avec des frais 5 à 10 fois moins élevés que Western Union ou MoneyGram. Ce n'est pas une idée théorique : en Colombie, au Mexique, au Nigeria ou en Russie, des millions de personnes utilisent déjà le Bitcoin ou l'USDT pour recevoir de l'argent de l'étranger. Pas parce qu'elles aiment la technologie, mais parce que c'est la seule option qui fonctionne.
Les USDT, une stablecoin ancrée au dollar américain, largement utilisée pour les transferts internationaux sont devenues le choix privilégié. Pourquoi ? Parce qu'elles ne fluctuent pas comme le Bitcoin, et qu'elles fonctionnent sur des blockchains rapides comme TRON ou Ethereum. Un ouvrier mexicain à Los Angeles peut envoyer 500 $ en USDT à sa mère à Oaxaca en 12 minutes, pour 0,50 $ de frais. Même si les banques locales ne les reconnaissent pas officiellement, les récepteurs les échangent contre des pesos en cash chez un revendeur local — un système parallèle qui ne demande aucune autorisation.
Les blockchain, des registres décentralisés qui enregistrent chaque transaction sans intermédiaire rendent tout cela possible. Pas besoin de compte bancaire, pas de formulaire à remplir, pas de délai de 3 jours. Une clé privée, un téléphone, et c’est parti. C’est pour ça que dans des pays comme l’Arabie Saoudite ou la Chine, où les banques bloquent les transferts vers certains pays, les gens utilisent des échanges P2P comme Binance ou Paxful. Même si c’est techniquement interdit, personne ne peut arrêter une transaction sur la blockchain.
Et ce n’est pas juste pour les pays en développement. Même aux États-Unis, des familles filipines, indiennes ou vietnamiennes ont abandonné les services traditionnels. Les frais sont trop lourds, les délais trop longs, et les banques imposent des limites. Avec les cryptos, on envoie ce qu’on veut, quand on veut. Et si on reçoit de l’argent en crypto, on peut le garder, l’échanger, ou l’utiliser pour payer des factures — sans passer par la banque.
Vous trouverez ici des analyses concrètes sur les plateformes utilisées pour ces transferts, les risques réels, les arnaques courantes, et comment éviter les pièges. On parle de ce qui marche vraiment — pas de théorie, mais des cas réels : comment les gens en Colombie utilisent l’USDT malgré l’absence de régulation, pourquoi des échanges comme NexDAX ou UPEX ont disparu, et pourquoi certains airdrops prétendent être des solutions de transfert alors qu’ils sont des arnaques. Vous allez voir comment des milliers de personnes, sans compte bancaire, sans carte d’identité, sans accès aux banques, se sont construit leur propre système financier. Et vous allez comprendre pourquoi les remittances crypto ne sont pas une mode, mais une révolution silencieuse.
Malgré une interdiction totale depuis 2020, le marché cryptographique souterrain du Myanmar prospère grâce à des réseaux communautaires, des échanges P2P et une résistance financière. Bitcoin et USDT deviennent des outils de survie pour des millions de citoyens.
sept., 2 2025