Interdiction crypto Égypte : ce qui est vrai, ce qui est faux et ce que ça change pour vous

Depuis 2018, l'Égypte a interdit les cryptomonnaies, comme moyen de paiement officiel, en raison de craintes sur la stabilité financière et la perte de contrôle monétaire. Also known as régulation anti-crypto, cette mesure a été renforcée en 2021 avec des amendes et des menaces de poursuites pénales pour ceux qui opèrent des plateformes ou des échanges locaux. Mais derrière cette interdiction officielle, une réalité bien différente s’installe : des millions d’Égyptiens utilisent Bitcoin, USDT et d’autres cryptos chaque jour, souvent via des méthodes cachées.

Le Moyen-Orient, une région où les restrictions financières sont fréquentes et les devises locales instables, devient un terrain d’expérimentation pour les cryptomonnaies. En Égypte, l’inflation a dépassé 30 % en 2024, et le pound égyptien perd de la valeur chaque mois. Face à ça, les gens n’attendent pas la permission pour protéger leur argent. Ils utilisent des échanges P2P, des plateformes comme Paxful ou LocalBitcoins, où les utilisateurs échangent directement des cryptos contre de la monnaie locale, souvent en cash ou via transferts bancaires. Ces transactions ne passent pas par les banques, donc elles échappent à la surveillance officielle.

Les autorités égyptiennes n’ont pas les moyens de tout bloquer. Les VPN sont largement utilisés pour accéder à Binance, Bybit ou OKX, et les applications de messagerie comme Telegram deviennent des marchés noirs pour les jetons. Même les commerçants, dans les quartiers populaires du Caire ou d’Alexandrie, acceptent parfois des paiements en USDT — en silence. L’interdiction existe sur le papier, mais pas dans la rue. Ce qui est vraiment interdit, c’est d’ouvrir un échange local ou de promouvoir les cryptos comme une solution légale. Pas d’utiliser les cryptos pour survivre.

Et si vous êtes égyptien, ou que vous avez des liens avec le pays ? Vous n’êtes pas en danger simplement en détenant des cryptos. Le risque vient des plateformes non régulées, des arnaques qui se présentent comme des « échanges locaux » ou des « airdrops officiels » — des pièges qui pullulent quand la régulation est floue. Ce que vous trouverez ici, ce ne sont pas des conseils pour contourner la loi, mais des faits réels sur ce que les gens font vraiment, les plateformes qui fonctionnent malgré l’interdiction, et les erreurs à ne pas commettre.

Les articles ci-dessous détaillent les échanges qui ont échoué en Égypte, les méthodes utilisées par les utilisateurs, les arnaques courantes, et les alternatives qui marchent — même quand le gouvernement dit non. Pas de théorie. Pas de promesses. Juste ce que vous devez savoir pour ne pas perdre votre argent.

La loi 194 de 2020 interdit totalement les crypto-monnaies en Égypte. Cette mesure, imposée par la Banque centrale, bloque les échanges, le minage et même la promotion. Des milliers d'investisseurs ont perdu leurs actifs. Le pays reste l'un des plus restrictifs au monde.

sept., 8 2025

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