FSB : Ce que c'est et pourquoi ça change tout pour les cryptomonnaies

La FSB, la Banque des règlements internationaux qui coordonne la régulation financière mondiale. Aussi connue sous le nom de Conseil de stabilité financière, elle ne fait pas de lois, mais elle décide de ce que les pays doivent suivre pour éviter les crises. En 2025, la FSB est devenue la voix la plus puissante derrière les règles qui encadrent les cryptomonnaies. Si vous utilisez un échange comme HTX, si vous participez à un airdrop, ou si vous détenez des stablecoins comme USDbC, vous êtes déjà sous son ombre — même si vous ne le savez pas.

La FSB ne s’occupe pas directement de Bitcoin ou de Solana, mais elle dit aux banques centrales et aux autorités financières — comme la FinCEN aux États-Unis ou l’AMF en Europe — ce qu’elles doivent imposer. Par exemple, elle a exigé que tous les fournisseurs de services crypto appliquent la Travel Rule, la règle qui oblige les échanges à transmettre les données des expéditeurs et bénéficiaires pour les transactions au-delà de 1 000 $. C’est pour ça que vous devez désormais vérifier votre identité avant d’envoyer des cryptos, même sur des plateformes décentralisées. Et c’est aussi pour ça que des échanges comme NexDAX ou UPEX ont disparu : ils ne pouvaient pas se conformer. La FSB ne fait pas de distinction entre les gros et les petits. Si vous n’êtes pas traçable, vous n’êtes pas autorisé.

Elle influence aussi les airdrops. Quand un projet comme SUNI ou VLXPAD vous offre des jetons gratuits, la FSB dit aux gouvernements : « Si c’est de la valeur, c’est un actif financier. » Donc, même un airdrop « gratuit » peut devoir être déclaré à l’impôt. Et si le projet n’a pas de KYC, il est considéré comme risqué. C’est pourquoi des plateformes comme Chainalysis et Elliptic sont devenues indispensables : elles aident les autorités à tracer les flux de crypto, comme le demande la FSB. Sans elles, les pays ne pourraient pas appliquer leurs propres lois AML.

La FSB ne vous protège pas. Elle ne vous aide pas à gagner de l’argent. Mais elle détermine ce qui est légal, ce qui est dangereux, et ce qui disparaîtra. En Chine, elle a renforcé l’interdiction totale. En Russie, elle pousse à encadrer l’usage de l’USDT. En Arabie Saoudite, elle pousse les banques à bloquer les accès. Et en Europe, elle a rendu la MiCA obligatoire — une loi qui coûte des millions aux petits échanges.

Vous ne lisez pas les rapports de la FSB ? Pas besoin. Ce que vous voyez ici — des échanges qui ferment, des airdrops qui sont des arnaques, des stablecoins qui ne sont plus acceptés, des déclarations fiscales qui s’alourdissent — c’est son œuvre. Ce n’est pas une organisation secrète. C’est une machine qui fonctionne en coulisses. Et en 2025, elle a déjà changé le jeu pour toujours.

Les articles ci-dessous montrent exactement comment cette machine agit sur le terrain : dans les pays, sur les plateformes, dans les poches des utilisateurs. Vous allez voir pourquoi certains projets ont disparu, pourquoi d’autres prospèrent, et pourquoi certains airdrops sont des pièges. Tout est lié à la FSB. Même si vous ne la voyez pas, elle est là.

La coordination internationale sur la régulation des cryptomonnaies s'intensifie avec des accords comme MiCA, le pacte UK-US et les recommandations du FSB. Des normes mondiales émergent pour protéger les investisseurs tout en favorisant l'innovation.

juil., 30 2025

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