Crypto interdite : quels pays l'interdisent vraiment et pourquoi ça compte

Quand on parle de crypto interdite, des cryptomonnaies rendues illégales par un État, souvent pour contrôler le flux monétaire ou protéger le système financier national. Also known as interdiction de Bitcoin, it refers to legal frameworks that ban trading, mining, or even holding digital assets like Bitcoin or Ethereum. Ce n’est pas une question de technologie, mais de pouvoir. La Chine, par exemple, a interdit tout usage de crypto en 2021 — minage, trading, paiements — et continue de poursuivre les utilisateurs. Pourquoi ? Parce que le yuan numérique, lui, est contrôlé à 100 % par l’État. La crypto, elle, échappe à la surveillance. Et ça, les régulateurs ne le supportent pas.

La Russie, un pays où les citoyens utilisent massivement les cryptomonnaies malgré l’interdiction légale comme moyen de paiement, montre que l’interdiction ne signifie pas l’absence. Près de 20 millions de Russes utilisent USDT et Bitcoin pour contourner les sanctions, payer les importations ou sauver leur épargne. Le gouvernement les dénonce publiquement, mais en coulisses, il cherche à les taxer et à les encadrer. Ce n’est pas une interdiction totale : c’est une hypocrisie économique. Même chose en Arabie Saoudite, où les autorités religieuses et financières proclament l’illégalité des cryptos, mais où 4 millions de personnes les utilisent via des VPN et des plateformes P2P. L’interdiction existe sur papier, mais pas dans la rue.

La Colombie, où les cryptomonnaies sont légales mais non réglementées, n’interdit pas la crypto — elle l’ignore. Et ça crée un terrain propice aux arnaques, mais aussi à l’innovation. Les gens y utilisent Bitcoin comme monnaie de survie, pas comme spéculation. La différence entre une interdiction totale et une absence de régulation ? Dans le premier cas, tu risques la prison. Dans le second, tu risques de te faire arnaquer. Les deux sont dangereux, mais pas de la même manière.

En 2025, la question n’est plus « la crypto est-elle légale ? » mais « qui en a le contrôle ? ». Les pays qui l’interdisent veulent garder le monopole de l’argent. Ceux qui la tolèrent sans la réguler laissent les citoyens se débrouiller. Et ceux qui la régulent — comme l’UE avec MiCA — essaient de la dompter sans la tuer. Ce que vous trouverez ici, ce ne sont pas des listes de sites interdits. Ce sont des histoires réelles : des gens qui ont perdu leur argent sur des plateformes comme NexDAX ou UPEX, des traders en Russie qui utilisent USDT pour acheter du pain, des Saoudiens qui se connectent à Binance en cachette, et des Chinois qui ont appris à miner en sous-marin. Toutes ces histoires sont liées à une seule vérité : quand un État interdit la crypto, il ne l’efface pas. Il la pousse dans l’ombre. Et dans l’ombre, les risques explosent.

La loi 194 de 2020 interdit totalement les crypto-monnaies en Égypte. Cette mesure, imposée par la Banque centrale, bloque les échanges, le minage et même la promotion. Des milliers d'investisseurs ont perdu leurs actifs. Le pays reste l'un des plus restrictifs au monde.

sept., 8 2025

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