Social Send : Ce qu'il faut savoir sur les transferts de crypto entre utilisateurs

Quand tu envoies des cryptos directement à un ami, à un membre de ta communauté ou à un participant d’un airdrop sans passer par un échange, tu utilises ce qu’on appelle un Social Send, un transfert de crypto effectué directement entre portefeuilles, hors des plateformes centralisées. Ce n’est pas une fonctionnalité officielle d’un échange — c’est une pratique née de la culture décentralisée, où l’idée est simple : tu as la clé, tu contrôles ton argent, tu l’envoies quand tu veux. Ce n’est pas magique, mais ça change tout quand tu comprends comment ça marche — et surtout, quand tu évites les pièges.

Les airdrops, des distributions gratuites de jetons pour récompenser l’engagement, sont souvent livrés via Social Send. Tu reçois un token directement dans ton wallet MetaMask ou Trust Wallet après avoir suivi un projet sur Twitter ou participé à un testnet. Mais attention : si quelqu’un te demande de payer des frais pour "réclamer" ton airdrop, c’est une arnaque. Un vrai Social Send ne demande jamais d’argent en échange. Les portefeuilles crypto, des outils qui stockent tes clés privées et permettent d’envoyer ou recevoir des actifs numériques sont la clé ici. Sans eux, tu ne peux pas recevoir. Sans tes clés, tu ne contrôles rien. Et si tu envoies à une adresse erronée ? Ton argent est perdu pour toujours. Pas de bouton "annuler". Pas de support client. Juste une transaction immuable sur la blockchain.

Les transferts peer-to-peer, des échanges directs entre utilisateurs sans intermédiaire sont devenus monnaie courante dans les communautés Telegram ou Discord. Tu donnes des tokens à quelqu’un pour avoir partagé un lien, ou tu reçois des cryptos en échange d’un service. C’est pratique. Mais ça peut aussi être dangereux. Beaucoup de projets frauduleux utilisent le terme "Social Send" pour donner l’impression qu’ils sont "décentralisés" et "communautaires". En réalité, ils te demandent d’envoyer de l’ETH ou du USDT à une adresse inconnue, en échange d’un jeton qui ne vaut rien. Les outils comme Chainalysis, un système de traçage blockchain utilisé pour détecter les activités illégales peuvent identifier ces fraudes après coup — mais pas avant. Tu dois faire preuve de bon sens : vérifie l’adresse du projet sur son site officiel, compare-la avec ce que dit ton wallet, et surtout, ne clique jamais sur un lien qui te dit "clique ici pour recevoir ton airdrop".

Le Social Send, c’est la promesse du web3 : pas de banque, pas de permission, juste toi et la blockchain. Mais c’est aussi une responsabilité. Tu ne peux pas blâmer quelqu’un d’autre si tu envoies 5000 $ à une mauvaise adresse. Tu dois apprendre à vérifier, à confirmer, à douter. Et quand tu vois un airdrop "Social Send" sur X ou Telegram, demande-toi : est-ce que cette équipe est connue ? Est-ce que le jeton a un usage réel ? Est-ce que je peux le stocker dans mon wallet sans risque ? Si tu ne sais pas, mieux vaut attendre. Les vraies opportunités ne disparaissent pas en 24 heures. Les arnaques, elles, oui — mais seulement après avoir pris ton argent.

Dans les articles qui suivent, tu trouveras des analyses concrètes de projets qui ont utilisé le Social Send — certains légitimes, d’autres totalement frauduleux. Tu verras comment identifier les vrais airdrops, comment éviter les pièges de type "BAKECOIN" ou "VLXPAD", et pourquoi certains échanges comme UPEX ou Zappy Crypto n’existaient même pas. Tu apprendras à lire les adresses, à vérifier les contrats, à ne plus te faire avoir. Parce que dans le monde des cryptos, le plus grand risque, ce n’est pas la volatilité. C’est la confiance aveugle.

Social Send (SEND) prétend être une plateforme crypto sociale, mais son offre circulante est nulle et son volume d'échange est de 0 $. Ce projet est une arnaque confirmée par des données vérifiables. Découvrez pourquoi il faut l'éviter à tout prix.

déc., 8 2025

Voir plus