Quand vous déposez vos premières cryptomonnaies sur un échange, vous tombez souvent sur une étape qui vous surprend : le KYC crypto, une procédure de vérification d'identité exigée par les plateformes pour se conformer aux lois anti-blanchiment. Also known as Know Your Customer, it is not optional on most platforms — it's the gatekeeper between you and your assets. Ce n’est pas un test de confiance, c’est une obligation légale. Et si vous pensez que c’est juste une formalité inutile, vous vous trompez.
Le KYC crypto, une procédure de vérification d'identité exigée par les plateformes pour se conformer aux lois anti-blanchiment. Also known as Know Your Customer, it is not optional on most platforms — it's the gatekeeper between you and your assets. est directement lié à d’autres concepts comme le AML crypto, les mesures anti-blanchiment qui obligent les entreprises à surveiller les mouvements d’argent suspects et les échanges crypto régulé, des plateformes soumises à des autorités comme l’AMF ou la SEC. Sans KYC, ces échanges ne peuvent pas opérer légalement. C’est pourquoi HTX, par exemple, demande une pièce d’identité et un justificatif de domicile, alors que NexDAX, lui, refuse de le faire — et c’est précisément ce qui le rend dangereux. Le KYC n’est pas là pour vous embêter. Il est là pour protéger le système, et parfois, vous-même.
Mais attention : un KYC ne garantit pas la sécurité. UPEX avait un KYC complet… et a disparu en 2021. Algofi avait des audits et des procédures rigoureuses… et a fermé. Le KYC ne vérifie pas si un projet est honnête, il vérifie juste si vous êtes bien vous. Ce qui compte, c’est ce que fait l’échange après. Si vous envoyez vos fonds à une plateforme qui ne répond plus, votre identité vérifiée ne vous rendra pas votre argent. Le vrai enjeu, c’est de comprendre que le KYC est une condition, pas une garantie.
Et puis, il y a les pays où le KYC n’existe pas — ou où il est illégal. En Chine, vous ne pouvez pas ouvrir de compte sur un échange étranger, même avec un KYC. En Russie, les gens utilisent des VPN pour contourner les restrictions, et en Arabie Saoudite, des millions d’utilisateurs passent par des transactions P2P pour éviter toute trace. Le KYC crypto n’est pas universel. Il est un outil de contrôle, utilisé là où les États veulent surveiller. Là où ils ne le peuvent pas, les gens trouvent des façons de contourner.
Les airdrops, eux, en profitent. Si un projet vous demande de faire un KYC pour recevoir des tokens gratuits, c’est souvent un piège. RACA, SUNI, VLXPAD — aucun n’a besoin de votre carte d’identité pour vous donner un jeton. Si on vous demande votre passeport, c’est pour voler vos données, pas pour vous récompenser. Les vraies opportunités ne demandent jamais votre identité. Elles vous demandent juste d’interagir avec un contrat.
En 2025, le KYC crypto est partout. Mais ce n’est pas une technologie. C’est une règle. Et comme toute règle, elle peut être utilisée pour protéger… ou pour piéger. Ce que vous trouverez ici, ce ne sont pas des guides pour remplir un formulaire. Ce sont des analyses réelles de plateformes qui l’imposent, de celles qui le contournent, et de celles qui en abusent. Des cas concrets. Des erreurs coûteuses. Des leçons apprises. Pas de théorie. Juste ce que vous devez savoir avant de cliquer sur "Confirmer".
En 2025, les entreprises de crypto en UE doivent se conformer à des règles strictes : licence MiCA, Travel Rule sans seuil, KYC renforcé et coûts élevés. Ce guide explique ce qui est obligatoire, combien ça coûte, et comment survivre dans ce nouveau cadre.
juin, 27 2025