Quand on parle de blockchain, un registre numérique distribué qui enregistre les transactions de manière sécurisée et immuable. Aussi appelée chaîne de blocs, elle n’est pas une seule technologie : c’est une famille de systèmes très différents. Bitcoin n’a pas le même objectif qu’Ethereum, et ni l’un ni l’autre ne ressemblent à la blockchain utilisée pour un airdrop de jeu ou un échange décentralisé comme ViteX. La plupart des gens pensent que "blockchain" = "Bitcoin", mais c’est comme dire que "moteur" = "voiture de course" : c’est vrai, mais ça ignore tout le reste.
La blockchain Bitcoin, le premier réseau blockchain, conçu pour transférer de la valeur sans intermédiaire est lente, sécurisée à tout prix, et ne permet pas de programmes complexes. En revanche, la blockchain Ethereum, une plateforme programmable qui permet de créer des contrats intelligents et des applications décentralisées est plus rapide pour les transactions de code, mais plus vulnérable aux bugs et aux attaques. Ce n’est pas une question de "meilleure" ou "pire" : c’est une question d’usage. ViteX fonctionne sur une blockchain rapide sans frais de gaz, alors que Chainalysis utilise des blockchains publiques pour traquer les transactions illégales. Et si vous avez déjà entendu parler de USDbC, c’est parce qu’il existe des versions pontées de stablecoins, créées spécifiquement pour contourner les limites techniques d’une blockchain native.
Les différences entre les blockchains ne se limitent pas à la vitesse ou à la sécurité. Elles concernent aussi la gouvernance, la centralisation réelle, et même la manière dont les utilisateurs sont récompensés. Certains réseaux comme Algorand ont fermé après une perte de liquidité, tandis que d’autres comme HTX s’appuient sur une infrastructure blockchain robuste pour traiter des milliards de dollars par jour. Certains jetons comme MCG ou NOT ne sont même pas des cryptomonnaies au sens technique du terme : ce sont des tokens de jeu ou des pièces de mémoire, sans véritable fondement économique. Et si vous pensez que toutes les blockchains sont publiques, vous vous trompez : certaines, comme celles utilisées par les banques ou les gouvernements, sont privées, contrôlées, et ne permettent aucune transparence.
En 2025, comprendre ces différences, c’est éviter les arnaques, choisir les bons échanges, et savoir pourquoi un airdrop est légitime ou une simple tromperie. Vous ne pouvez pas investir intelligemment si vous ne savez pas si vous utilisez une blockchain publique, décentralisée, ou une simple base de données avec un joli nom. Ce que vous allez découvrir ici, c’est la vérité derrière les termes techniques que les projets utilisent pour vous impressionner — et comment les décrypter pour protéger votre argent.
Découvrez les différences fondamentales entre blockchain publique et privée : accès, sécurité, vitesse, coûts et cas d'usage. Choisissez le bon modèle pour votre projet.
oct., 14 2025