Une blockchain public, un registre numérique ouvert et immuable où toutes les transactions sont visibles de tous. Also known as blockchain décentralisée, elle est la colonne vertébrale de Bitcoin, Ethereum et la plupart des cryptomonnaies que vous connaissez. Contrairement à une base de données privée contrôlée par une entreprise, une blockchain publique n’a pas de propriétaire. Chaque participant peut voir, vérifier et valider les transactions — pas besoin de confier votre argent à une banque ou à une plateforme. C’est ce qui en fait une révolution : la confiance vient du code, pas d’une autorité.
Comment ça marche en pratique ? Chaque transaction est regroupée dans un bloc, cryptographiquement lié au précédent, et ajouté à une chaîne qui s’allonge en continu. Tout le monde peut consulter cette chaîne en temps réel. Si quelqu’un essaie de tricher — par exemple, dépenser deux fois la même crypto — le réseau rejette automatiquement la tentative. C’est ce qu’on appelle le consensus. Des outils comme Chainalysis, un logiciel de traçage des flux de crypto sur les blockchains publiques et Elliptic, un autre outil utilisé par les forces de l’ordre pour suivre les transactions suspectes montrent que même si la blockchain est publique, elle n’est pas anonyme. Votre adresse peut être liée à votre identité si vous utilisez un échange régulé ou si vous faites une erreur.
Et pourtant, cette transparence est aussi un piège. Beaucoup pensent que « public » veut dire « sécurisé ». Pas forcément. Une blockchain publique peut être attaquée par des bugs dans les contrats intelligents, des attaques de 51 %, ou des arnaques comme les airdrops fictifs qui volent vos clés privées. Les projets comme Algofi ou UPEX ont disparu non parce que la blockchain était faible, mais parce que les équipes derrière n’étaient pas fiables. La transparence ne protège pas contre la malhonnêteté — elle la rend juste plus difficile à cacher.
En 2025, les blockchains publiques sont partout : dans les échanges comme HTX ou ViteX, dans les protocoles DeFi comme WOOFi, et même dans les jeux comme MetalCore où vos NFT sont enregistrés sur une chaîne ouverte. Mais attention : ce qui est public n’est pas toujours sûr. Certains tokens comme MOONSTAR ou NOT (CAT) exploitent la confiance dans la transparence pour tromper les nouveaux venus. Une blockchain publique ne garantit pas la valeur — elle garantit seulement que les transactions sont enregistrées comme elles ont eu lieu.
Ce que vous trouverez ici, c’est une sélection d’articles qui décryptent les réalités derrière cette technologie : pourquoi certains échanges disparaissent malgré une blockchain transparente, comment les gouvernements surveillent les transactions publiques, ou comment des airdrops frauduleux profitent de la confusion entre « ouvert » et « fiable ». Vous apprendrez à distinguer ce qui est techniquement vrai de ce qui est simplement marketing. Pas de jargon, pas de flatterie. Juste ce qu’il faut savoir pour ne pas vous faire avoir.
Découvrez les différences fondamentales entre blockchain publique et privée : accès, sécurité, vitesse, coûts et cas d'usage. Choisissez le bon modèle pour votre projet.
oct., 14 2025