Un airdrop scam, une arnaque qui promet des cryptomonnaies gratuites en échange de vos informations ou de vos fonds est l’une des méthodes les plus courantes pour voler des utilisateurs de crypto. Ce n’est pas une erreur technique, ni un bug : c’est une manipulation délibérée. Des milliers de personnes croient qu’elles participent à une distribution officielle, alors qu’elles donnent en réalité accès à leur portefeuille ou paient des frais de « confirmation » qui n’existent pas. Le mot « gratuit » est le piège. Et il marche. Trop bien.
Les arnaques d’airdrop, des campagnes frauduleuses qui imitent les projets légitimes pour tromper les nouveaux venus ressemblent souvent à la réalité : site web professionnel, tweets vérifiés, vidéos YouTube, même des comptes Telegram actifs. Mais derrière tout ça, il n’y a rien. Aucune équipe, aucune documentation technique, aucun contrat audité. Prenez l’exemple de BAKECOIN, un jeton qui n’existe pas, mais qui a trompé des milliers de personnes en 2025 en prétendant être lié à BakeryToken. Ou VLXPAD, un projet qui n’a jamais lancé d’airdrop, mais qui a fait circuler des fausses pages de participation. Les escrocs n’ont pas besoin d’être ingénieux : ils ont juste besoin que vous soyez pressé, excité, ou peureux de rater l’opportunité.
Comment les reconnaître ? Si on vous demande de connecter votre portefeuille pour « réclamer » des tokens, c’est déjà un drapeau rouge. Si vous devez payer des frais en ETH ou en USDT pour « débloquer » votre airdrop, c’est une arnaque. Si le site n’a pas de whitepaper, de contrat sur Etherscan, ou de communauté active sur Discord ou Twitter, fuyez. Les vrais airdrops ne demandent rien d’autre qu’un wallet et parfois un peu de temps. Pas de paiement. Pas de signature de contrat. Pas de mot de passe. Et surtout, pas de lien vers un site qui ressemble à Binance ou Coinbase mais qui a une URL bizarre. Les escrocs copient les logos, les couleurs, les polices. Mais ils ne peuvent pas copier la transparence.
En 2025, les outils de forensic comme Chainalysis, un système utilisé par les forces de l’ordre pour traquer les transactions frauduleuses sur la blockchain ont progressé, mais les victimes restent nombreuses parce qu’elles ne cherchent pas à vérifier. Elles cliquent. Elles connectent. Elles paient. Et puis, c’est fini. Le site disparaît. Le compte Telegram est supprimé. Le token qu’on vous a promis n’existe pas sur les échanges. Vous avez perdu votre temps, vos données, et parfois, votre argent.
Les airdrop scam ne ciblent pas les experts. Ils ciblent les gens qui veulent croire. Qui pensent que la crypto, c’est la liberté — et donc, qu’il doit y avoir des gains faciles. Mais la liberté ne signifie pas qu’on peut se laisser piéger. La vraie liberté, c’est de savoir dire non. De vérifier. De ne pas agir à la hâte. Ce que vous trouverez ici, c’est une collection d’analyses réelles, de cas concrets, et de signaux d’alerte que vous n’avez pas vu ailleurs. Des airdrops qui ont été démasqués. Des plateformes qui n’ont jamais existé. Des jetons qui ont perdu 99 % de leur valeur en 24 heures. Et surtout, des conseils pratiques pour ne plus jamais être la prochaine victime.
Pacific DeFi n'existe pas. Aucune plateforme sérieuse ne le mentionne. Ce que vous voyez est une arnaque. Apprenez à reconnaître les vrais airdrops et évitez de perdre vos fonds.
août, 27 2025